Bien­ve­nue !

Nous vou­lons vous invi­ter pour ce dimanche à vivre un culte à domi­cile, seul, en couple ou en famille.
Si vous êtes seul et que vous sou­hai­tiez trou­ver une per­sonne qui puisse être votre par­te­naire de prière, dites-le nous et nous cher­che­rons à vous mettre en rela­tion.
Nous vous pro­po­sons ci-des­sous un cane­vas que vous pou­vez suivre, pour tout ou par­tie, et qui nous per­met d’être unis dans une même pen­sée et une même prière.

Sug­ges­tion : si vous célé­brez ce culte en famille, faites en sorte que chaque membre de la famille puisse s’exprimer, que ce soit par une lec­ture, un chant, une prière ou une réflexion par rap­port à la pré­di­ca­tion. Posez des ques­tions aux enfants pour voir s’ils ont com­pris, et lais­sez-les poser aus­si leurs ques­tions.

Pour les enfants : si vous pen­sez qu’il est dif­fi­cile d’écouter une pré­di­ca­tion avec vos enfants et d’en dis­cu­ter, vous pou­vez uti­li­ser le maté­riel qui a été pré­pa­ré spé­cia­le­ment par les res­pon­sables des Ate­liers Bibliques et qui se trouve dans le dos­sier acces­sible en cli­quant sur le lien ici. Ce maté­riel peut aus­si être uti­li­sé à une autre occa­sion durant la semaine à venir, et nous vous invi­tons à en faire bon usage !

Que le Sei­gneur vous bénisse !

Prière introductive

Dieu éter­nel, saint, riche en mys­tère, je viens à toi, avec ceux que j’aime,
ma famille, mes frères et sœurs de l’Eglise.
Dans ce culte à domi­cile, j’aimerais t’entendre, te répondre.
J’aimerais pla­cer ma confiance en toi et t’aimer, toi le Dieu éter­nel, ain­si que toutes tes créa­tures.
Avec mes frères et sœurs, nous met­tons entre tes mains nos sou­cis, nos doutes et notre angoisse.
Sei­gneur, notre foi est bien petite. Donne-nous ta paix. Accueille-nous. Sois auprès de nous, jour après jour.
Conduis-nous afin que nous te trou­vions, toi le Dieu de misé­ri­corde.
Sei­gneur notre Dieu, nous vou­lons t’appartenir, te rendre grâces et te glo­ri­fier.
Nous vou­lons nous blot­tir entre tes mains et trou­ver la sécu­ri­té.

Louanges et prières

1) Éternel ! Fais-moi connaître tes voies car Tu es le Dieu de mon salut (JEM 4 ; ATG 8)

Début du chant à 0′32″.

Refrain
 
Éter­nel ! fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sen­tiers.
Conduis-moi dans ta véri­té,
Et ins­truis-moi, et ins­truis-moi.
 
Strophe
 
Car Tu es le Dieu de mon salut,
Tu es le Dieu de mon salut,
Tu es tou­jours mon espé­rance,
Tu es tou­jours mon espé­rance.
 
Refrain
 
Éter­nel ! fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sen­tiers.
Conduis-moi dans ta véri­té,
Et ins­truis-moi, et ins­truis-moi.
 

Texte de Pierre van Woer­den

2) Je louerai l’Éternel (JEM 211)

Début du chant à 0′12″.

Refrain
 
Je loue­rai l’É­ter­nel de tout mon cœur,
Je racon­te­rai toutes tes mer­veilles,
Je chan­te­rai ton nom.
Je loue­rai l’É­ter­nel de tout mon cœur,
Je ferai de toi le sujet de ma joie,
Allé­luia !

Texte de Claude Fraysse

3) Je laisse à tes pieds (JEM 426)

Début du chant à 0′22″.

Strophe

Je laisse à tes pieds mes far­deaux.
Devant toi, je dépose tous mes sou­cis.
Et chaque fois que je ne sais pas me diri­ger,
J’a­ban­donne à tes pieds mes far­deaux.
 


Strophe
 
Je laisse à tes pieds mes far­deaux.
Devant toi, je dépose tous mes sou­cis.
Et chaque fois que je ne sais pas me diri­ger,
J’a­ban­donne à tes pieds mes far­deaux,
J’a­ban­donne à tes pieds mes far­deaux.

Texte de Kel­ly Willard


Temps de prière


4) Merci (JEM 454)

Début du chant à 0′16″.

Refrain
 
Mer­ci d’un cœur recon­nais­sant,
Mer­ci au Sei­gneur trois fois saint,
Mer­ci car il a don­né Jésus-Christ Son Fils.

Mer­ci d’un cœur recon­nais­sant,
Mer­ci au Sei­gneur trois fois saint,
Mer­ci car il a don­né Jésus-Christ Son Fils.
 
Strophe
 
Main­te­nant le faible dit: « je suis fort, »
Le pauvre dit: « je suis riche. »
Dieu a fait de grandes choses
Pour nous.

Main­te­nant le faible dit: « je suis fort, »
Le pauvre dit: « je suis riche. »
Dieu a fait de grandes choses
Pour nous.
Mer­ci.
 
Texte de Hen­ri Smith

Prédication

Il y a 50 ans envi­ron, en 1972, le pas­teur de l’Eglise du Taber­nacle, Marc Atger, prê­chait à par­tir du psaume 11 sur le thème : « C’est en l’Eternel que je cherche mon refuge ». L’époque était agi­tée, il y avait des peurs et des angoisses. Mal­gré le déca­lage du temps, cette pré­di­ca­tion résonne avec une actua­li­té toute par­ti­cu­lière dans ces temps trou­blés.

Nous vous invi­tons à l’écouter sur le site de « Tré­sor sonore » en cli­quant sur le lien : Pré­di­ca­tion Marc Atger

Temps de réflexion et de discussion


Pre­nez main­te­nant du temps pour réflé­chir à ce qui vient d’être dit, ou pre­nez du temps pour prier.

1) David dit trou­ver en Dieu un refuge. Mais com­ment avoir confiance en un Dieu invi­sible que je ne vois pas ? (Ps 11.1a)

2) Face à un péril sour­nois, quand la détresse frappe et que les fon­de­ments sont ren­ver­sés, que faire ? Faut-il écou­ter ceux qui recom­mandent de fuir ? (Ps 11.1b‑3)

3) Où se trouve Dieu pen­dant ce temps ? Que fait-il ? (Ps 11.4)

Cer­tains courent de gauche et de droite pour cher­cher les meilleurs moyens de s’en sor­tir, étu­dier les plans pos­sibles pour échap­per. Mais au-des­sus d’eux et de toutes les créa­tures se trouve Dieu. Dieu est dans son Temple, et il attend qu’on le célèbre et le loue, parce que c’est lui le Sei­gneur. Il est assis sur son trône pour gou­ver­ner et juger le monde. C’est peut-être la détresse sur la terre, mais Dieu garde la maî­trise sur ce qui se passe. Rien ne peut échap­per à sa volon­té. Il n’est pas inquiet par ce qui se passe. Il observe, il scrute les humains, chré­tiens et non chré­tiens. Il voit com­ment ils réagissent aux épreuves qu’il per­met.

4) Deux caté­go­ries de per­sonnes sont pré­sen­tées : les justes et les méchants. Qui sont-ils ? (Ps 11.5–6)

Quel est le sort des méchants (v. 6) et des justes (v. 7b) ?

Com­ment être décla­ré « juste » par le Sei­gneur, alors que per­sonne n’est juste ?

Ai-je besoin de deman­der à Dieu d’enlever mon péché et d’être puri­fié par l’œuvre de Christ à la croix ?

5) Face aux dif­fi­cul­tés de ce monde, Marc Atger pré­sente cinq pro­fils types :

- les inquiets

- les pru­dents qui fuient

- les fata­listes qui laissent les choses aller

- les maté­ria­listes qui veulent pro­fi­ter de la vie tant que c’est pos­sible

- les reli­gieux, qui prient un peu plus que d’habitude

Les chré­tiens – ceux qui ont été décla­rés justes – peuvent mal­gré tout se retrou­ver dans des situa­tions où ils sont gagnés par l’une de ces atti­tudes. Pour­quoi ? Et pour­quoi aucune d’elle n’est-elle juste ?

Le Sei­gneur règne par­tout. Si des mil­liers d’hommes meurent, Dieu reste sou­ve­rain. Il laisse par­fois les humains endu­rer les consé­quences de leurs actes, mais il reste sou­ve­rain, et il est un Père com­pa­tis­sant pour ses enfants. Il ouvre grand ses bras pour tous ceux qui sont fati­gués et char­gés.

5) Face aux dif­fi­cul­tés de ce monde, com­ment Dieu aime­rait-il qu’on lui réponde ?

6) Es-tu prêt à lui faire confiance, à t’abandonner à lui et à te blot­tir dans ses bras ?

Réponse

Pro­cla­mez votre foi en Jésus avec ce chant :

Jésus, nous célébrons tous ta victoire (JEM 434)

Début du chant à 0′22″.

Refrain
 
Jésus, nous célé­brons tous ta vic­toire,
Jésus, ton amour nous rem­plit.
Jésus, quelle joie, tu nous libères.
Jésus, ta mort nous rend la vie.
 
Strophe 1
 
Christ nous affran­chit,
C’est pour la liber­té,
Nous ne serons plus jamais
Sous le joug de l’es­cla­vage.
Fêtons avec joie le Dieu de vic­toire,
Nos cœurs répondent à son amour.
 
Refrain
 
Jésus, nous célé­brons tous ta vic­toire,
Jésus, ton amour nous rem­plit.
Jésus, quelle joie, tu nous libères.
Jésus, ta mort nous rend la vie.
 
Strophe 2
 
En nous son Esprit,
De la peur nous libère.
Sans crainte avan­çons vers lui,
Le che­min est ouvert.
Et là devant lui, rece­vons sa paix,
Nos cœurs répondent à son amour.
 
Refrain
 
Jésus, nous célé­brons tous ta vic­toire,
Jésus, ton amour nous rem­plit.
Jésus, quelle joie, tu nous libères.
Jésus, ta mort nous rend la vie.
 
Texte de John Gib­son

Nouvelles et sujets d’intercession

1)   Nous vou­lons prier pour toutes les per­sonnes pla­cées en pre­mière ligne pour aider le reste de la popu­la­tion ; que le Sei­gneur se révèle à elles et les renou­velle, corps et âme. Deman­dons éga­le­ment au Sei­gneur de par­ler à la nation et que des per­sonnes aillent cher­cher refuge en lui.

2) Deman­dons à Dieu des yeux et un cœur ouverts pour mani­fes­ter de la soli­da­ri­té autour de nous, et par­mi les frères et sœurs de l’Eglise. Notre sta­giaire Ako­lé, avec l’aide de quelques per­sonnes, a mis en place une chaîne de soli­da­ri­té pour télé­pho­ner aux per­sonnes âgées ou malades. Si vous vou­lez y par­ti­ci­per, contac­tez-la.

3)  Notre sœur Jen­ni­fer B. a dû être hos­pi­ta­li­sée il y a deux semaines alors qu’elle était tes­tée posi­tive au Covid-19. Mais par la grâce de Dieu, mal­gré sa situa­tion de san­té extrê­me­ment fra­gile, elle a pu res­sor­tir trois jours plus tard à la condi­tion stricte de res­ter confi­née chez elle sans contact exté­rieur. Elle a vrai­ment vu l’intervention du Sei­gneur.

4)  Nous sommes la plu­part confi­nés chez nous, mais notre mal­heur reste moindre par rap­port à ceux qui vivent les ter­reurs de la guerre, ou ceux qui souffrent de la per­sé­cu­tion. Prions pour nos frères et sœurs qui tra­versent des moments bien plus dif­fi­ciles que nous. La Mis­sion Biblique nous donne des nou­velles de la situa­tion très dif­fi­cile actuel­le­ment en Haï­ti. Décou­vrez le der­nier numé­ro de son jour­nal en cli­quant sur le lien : Jour­nal APPEL de la MB

Prière

Nous vous pro­po­sons cette prière d’un pas­teur afri­cain, pré­sident de l’Association des Églises Bap­tistes Évan­gé­liques de Côte d’Ivoire (AEBECI). Vous pour­rez l’adapter à votre contexte.

PARDONNE-NOUS SEIGNEUR
L’homme est deve­nu si pré­ten­tieux qu’il se croit le maître de l’univers. Il est imbu de sa science et de ses capa­ci­tés à déci­der de ce qui est bien et ce qui est mal sans se réfé­rer au Créa­teur de toute chose. Aujourd’hui, une minus­cule créa­ture, invi­sible à l’œil nu, nous ramène à notre juste mesure. 

Sei­gneur par­donne-nous.

Les hommes sont deve­nus si égoïstes qu’il n’y a pra­ti­que­ment aucune soli­da­ri­té au sein de la race humaine. Tout le sys­tème appe­lé « com­mu­nau­té inter­na­tio­nale » est diri­gé par des inté­rêts par­ti­sans. Cer­tains se vautrent dans un luxe inso­lent pen­dant que d’autres meurent dans le dénue­ment le plus total. Aujourd’hui, cha­cun se rend compte que la race humaine a une com­mu­nau­té de des­tin. Le Coro­na­vi­rus se moque de nos dif­fé­rences raciales, sociales ou reli­gieuses.

Sei­gneur par­donne-nous.

L’Europe a ima­gi­né toutes sortes de stra­té­gies pour fer­mer ses fron­tières aux migrants indé­si­rables. Les gens meurent par cen­taines dans la qua­si-indif­fé­rence sur la Médi­ter­ra­née et aux fron­tières de l’Europe. Aujourd’hui, ce sont les Euro­péens qui sont indé­si­rables en Afrique, et les États-Unis leur ont même fer­mé leurs fron­tières. Ils sont deve­nus à leur tour indé­si­rables et doivent expé­ri­men­ter ce que cela signi­fie de ne pas pou­voir aller et venir libre­ment.

Sei­gneur par­donne-nous.

Nous avons délé­gué l’encadrement de nos enfants aux ins­ti­tu­tions édu­ca­tives. Nous n’avions pas le temps pour cela. Aujourd’hui, les écoles et uni­ver­si­tés ferment leurs portes et nous ramènent nos enfants, nous obli­geant à nous en occu­per nous-mêmes.

Sei­gneur par­donne-nous.

Nous sommes deve­nus esclaves du temps. Il dévore tout autour de nous car nous en avons fait un dieu. Aujourd’hui, les mesures de confi­ne­ment nous montrent qu’en réa­li­té, le temps n’est pas si pré­cieux que nous en avions l’impression. Nous ne savons même plus quoi en faire.

Sei­gneur par­donne-nous.

Nous avons des mil­liers d’amis vir­tuels sur les réseaux sociaux alors que nous ne connais­sons même pas notre voi­sin de la porte d’à‑côté. Aujourd’hui, nous sommes réduits à « tuer » le temps et la soli­tude en chan­tant sur nos bal­cons avec ces mêmes voi­sins à qui nous n’avons jamais prê­té atten­tion.

Sei­gneur par­donne-nous.

Nous avons cru que la norme pour connaître la vita­li­té d’une Église était sa taille, et que la cré­di­bi­li­té d’un pas­teur se mesu­rait à la taille de son Église. Aujourd’hui, nos beaux et grands temples se ferment et nous pri­vi­lé­gions les « Églises de mai­son » comme aux temps bibliques.

Sei­gneur par­donne-nous. Oui Sei­gneur par­donne-nous nos offenses, car nous ne savions pas ce que nous fai­sions.

AMEN.

Offrande

Avant de ter­mi­ner ce culte chez soi, nous vous invi­tons encore à un temps d’offrande.

En pré­pa­rant une offrande à dis­tance, l’apôtre Paul avait eu ces mots à l’attention des Corin­thiens :

« Que cha­cun de vous, le pre­mier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pour­ra selon ses moyens, afin qu’on n’attende pas mon arri­vée pour faire les col­lectes. »  (1 Corin­thiens 16.2)

Nous vous invi­tons ain­si à don­ner au Sei­gneur ce que vous avez réso­lu dans votre cœur.

Quatre moyens sont pro­po­sés pour ce dimanche :

  1. Faire une offrande fami­liale, en met­tant l’argent dans une petite caisse, pour pou­voir le rever­ser au moment des offrandes de l’Eglise quand nous pour­rons à nou­veau nous ras­sem­bler.
  2. Faire une offrande par chèque, en pré­pa­rant ce chèque et en l’envoyant à la tré­so­rière de l’Eglise

Adresse d’envoi : Eglise du Taber­nacle, p.a. Mme Ade­line Patin, 59 bis Av. du Parc, 94500 Cham­pi­gny-sur-Marne

  1. Faire un vire­ment sur le compte de l’Eglise
Coordonnée bancaire de l'Eglise
20041 — 00001 — 0481223Z020 — 07 — Paris IDF Centre finan­cier — 11 rue Bour­seul 75900 Paris CEDEX 15
  1. A l’es­sai — Par carte bleu en cli­quant sur le bou­ton sui­vant :
Don par carte bleue

Mer­ci pour votre géné­ro­si­té !

Bénédiction finale

Que la grâce de Dieu

Début du chant à 0′33″.

Strophe
 
Que la grâce de Dieu soit sur toi
Pour t’ai­der à mar­cher dans ses voies.
Reçois tout son par­don
Et sa béné­dic­tion…
Va en paix,
Dans la joie,
Dans l’a­mour.
 
Texte de Pierre Lachat

Que le Sei­gneur vous bénisse et vous garde. Qu’il fasse repo­ser sa paix sur vous tous !

Pour aller plus loin…

> Quelques idées pour rester en contact

1)   Pour for­mer une com­mu­nau­té de prière ou d’échanges autour de la Parole, il existe une solu­tion simple et gra­tuite par télé­phone avec OvH qui pro­pose des confé­rences télé­pho­niques gra­tuites jusqu’à 50 per­sonnes. Avec ce ser­vice, vous pou­vez pla­ni­fier vos confé­rences télé­pho­niques et pré­ve­nir les inter­ve­nants par email. Grâce à un simple appel au numé­ro indi­qué lors de la réser­va­tion, cha­cun des inter­lo­cu­teurs sera connec­té en direct et pour­ra écou­ter et inter­ve­nir en simul­ta­né.

2)  Avec l’application de dis­cus­sion vidéo Skype, vous pou­vez éga­le­ment pas­ser gra­tui­te­ment des appels vidéo de groupe pou­vant accueillir jusqu’à 50 per­sonnes sur la plu­part des appa­reils mobiles, tablettes et ordi­na­teurs.

3) What­sApp per­met éga­le­ment à ses uti­li­sa­teurs de créer un groupe pour orga­ni­ser des réunions et par­ta­ger des mes­sages à plu­sieurs per­sonnes à la fois. Même si les per­sonnes peuvent sor­tir faci­le­ment du groupe, il sera judi­cieux de ne pas ajou­ter tous les contacts que vous avez sans avoir deman­dé au préa­lable l’assentiment des per­sonnes. Par ailleurs, sur­tout si un mes­sage peut être sen­sible, il sera impor­tant de se sou­ve­nir à qui on l’envoie.

> Lire la Bible pour soi, et avec les enfants

Nous vous invi­tons à prendre du temps chaque jour pour médi­ter un texte de la Parole et prier.

Il existe plu­sieurs outils. Nous vous en pro­po­sons quelques-uns :

> Visionner des films avec des valeurs chrétiennes

Si vous faites par­tie de la caté­go­rie de per­sonnes qui ont davan­tage de temps en rai­son du confi­ne­ment, vous pour­riez trou­ver de l’intérêt à décou­vrir cette pla­te­forme de strea­ming légal avec des films chré­tiens. Plu­sieurs vous ont été pro­po­sés dans la feuille de culte ces der­niers mois.

C’est la socié­té SAJE qui pro­pose cette pla­te­forme conte­nant des films pro­duits par des catho­liques, mais aus­si des évan­gé­liques : www.lefilmchretien.fr

Vous y trou­ve­rez plus de 80 titres à la loca­tion pour petits et grands – à par­tir de 5 ans : des his­toires vraies, des fic­tions, des comé­dies, des films his­to­riques, bibliques, des séries d’animation et des docu­men­taires.